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Le cinéma de novembre 2013 (Gravity, Fonzy, Malavita, Les garçons et Guillaume à table !, Hunger Games 2)

Publié le par Sébastien Almira

 

Gravity-Affiche-Cinema-Georges-Clooney.jpgGravity, d'Alfonso Cuaron, 1h30 *

Alors, le film sensation de la fin d'année, celui dont tout le monde parle depuis sa sortie (alors que deux semaines plus tôt, personne n'en connaissait l'existence), celui que trois millions et demi de spectateurs ont déjà vu (c'est écrit sur les bus), celui qui est traité de chef d’œuvre dans toute la presse, qu'est-ce qu'il a de si génial ?

Bah franchement, pas grand chose ! Rien à dire sur les images, c'est super bien fait, on a l'impression d'être dans l'espace avec George Clooney et Sandra Bullock. Mais le problème, c'est justement d'y être avec cette poupée chirurgicale qui crie, qui souffle, qui pleure, qui aboie (oui, oui) pendant une heure et demi. Insupportable. Et en plus je me suis fait chier. Parce que, soyons honnête, il ne se passe rien, on s'ennuie à mourir pendant 1h30 qui semble durer une éternité.

Vide intersidéral.

 

 

fonzy_affiche.jpgFonzy, d'Isabelle Doval, 1h40 *

Quelle drôle d'idée que d'avoir fait un remake du génial Starbuck (critique ici) seulement un an après sa sortie ! Quelle drôle d'idée que d'être allé le voir...

Côté scénario, rien ne change : il y a vingt ans, Fonzy a donné son sperme et aujourd'hui il est le géniteur de 533 enfants dont 142 veulent connaître son identité.

Les gags sont les mêmes, mais en moins drôles. Les scènes émotion sont les mêmes, mais en pas crédible. Les rôles sont les mêmes, mais avec de mauvais jeux d'acteur. Les enfants sont les mêmes, mais le nymphomane en moins.

Bref, vous l'aurez compris : Starbuck n'a aucun souci à se faire.

 

 

MALAVITA_Affiche-Teaser.jpgMalavita, de Luc Besson, 1h45 ***

Alors c'est sûr, ça aurait pu être mieux. Je lis par-ci par-là que Besson a fait du Besson, qu'il n'a pas fait d'effort pour adapter le roman de Benaquista. Que je n'ai pas encore lu.

Et ben, moi, j'ai aimé. Les acteurs sont parfaits (Robert de Niro, Michelle Pfeiffer en têtes d'affiche), l'humour est là (qui aurait être plus présent comme, je le suppose, dans le roman éponyme, chez Gallimard et Folio). C'est un peu attendu, mais ça se regarde franchement avec beaucoup de plaisir !

Cela dit, je lirai quand même le roman et sa suite (Malavita encore) parce que je me suis attaché à cette petite famille de mafieux contrainte de se cacher et que je veux vite les retrouver !

 

 

les-garcons.jpgLes garçons et Guillaume, à table !, de Guillaume Gallienne, 1h20 *

C'est l'histoire d'un garçon qui veut être une fille. Puis il veut être sa mère. Puis il pense que sa mère ne veut pas, alors il décide d'être toutes les autres femmes à la fois. Il est efféminé à mort, a peur des chevaux, est amoureux d'un garçon, apprend le flamenco en Espagne, essaie de coucher avec un homme. Et finalement, il devient hétéro. Mais sa mère ne le croit pas.

Voilà, c'est l'histoire de Guillaume Gallienne qui, sur une scène de théâtre, raconte son histoire. Et ça devient un film. Et toutes les blagues sont dans la bande-annonce. Et c'est super chiant. Reste qu'il refait bien sa mère.

 

 

The-Hunger-Games-Catching-Fire-Lembrasement-Affiche-Finale-.jpgHunger Games 2, L'embrasement,

de Francis Lawrence, 2h20 ****

Exit Gary Ross (Pleasantville, Pur sang la légende de Seabiscuit), bienvenue à Francis Lawrence (Constantine, Je suis une légende, De l'eau pour les éléphants). Et c'est franchement beaucoup mieux. Plus fidèle au livre, mieux réalisé, plus compréhensible (bonjour les détails pas expliqués ou survolés, histoire que les non-lecteurs ne comprennent rien, dans le premier!), ce deuxième volet est tout autant spectaculaire et ravira les fans.

J'ai juste trouvé le jeu de Jennifer Lawrence un peu mauvais (cf la première scène émotion où elle passe dix secondes à se tordre la bouche dans tous les sens pour faire croire qu'elle est triste) et les doublages français atroces (ceux de Liam Hemsworth, mon dieu...) au début du film.

L'arrêt brutal du film est rageant, vivement la suite.

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