Attentats à la Culture

Dimanche 23 mars 2014 7 23 /03 /Mars /2014 10:02

 

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Alors que Christine Angot, habituée de la catégorie, vient de sortir un nouveau roman (qui a l'air à peu près normal, il faut le reconnaître, mais qui se vend toujours aussi peu), c'est Pierre Guyotat qui annonce le retour après une longue absence des attentats à la culture.

Je vous laisse sans attendre découvrir quelques extraits.

 

D'abord, voilà un extrait de l'argumentaire signé par l'auteur lui-même – sans prétention, vous pourrez le remarquer – sur la quatrième de couverture après un long résumé peu compréhensible :

 

« J'ai écrit ce texte de langue aisée, d'une seule traite et toutes affaires cessantes, comme exercice de détente dans le cours de la rédaction d'une œuvre plus longue, Géhenne, à paraître prochainement : son emportement, son allégresse se ressentent, je l'espère, de cette exclusive heureuse. »

 

Voici maintenant les premières lignes du roman :

 

« Vers une nuit chaude

 

..."...et si je t'y mets ma paume à ta fesse...?" - "mets-z-y que mon strass fluo nous éclaire ton panaris d'entre tes doigts..." - "... de quoi que tu me sais un panaris ?" - "à l'odeur, l'homme !" - "... que, belle croupe courbée, tu nous vomis en décharge pleine nous rendre au couchant rouge ses remugles et tu me flaires un panaris te toucher ta fesse par-derrière ?" - "et toi que tu nous débarques et nous tries, mâles, femelles, et nous comptes, les bestiaux déportés de l'autre courbure du monde, tu me devines mâle ou femelle ?" - "... des longues mèches crasse blondes te poisser aux épaules, des talons hauts verts tes chevilles rouges, fesses et reste de parfum femme... et de la mue sifflante ta gorge, de quoi que tes coudes en arrière, tu nous tiens à dix doigts tes côtes y remonter des fois des seins ?... un beau con bien évasé dans une belle fille bien dressée vers le haut... !" - "attends que j'aie vomi tout mon gros vin ces moussons, là-bas debout les herbes crottées, peiner à me quitter leurs dépôts dans ma chatte, de dessus leurs genoux, jeans, shiorts, pagnes, qu'ils m'en ont faire boire à même dedans leur gorge" - "... ils vont pas te reprendre que c'est nous qu'on te veut !" »

pages 9-10

 

Et enfin un autre extrait, pris au hasard, à la première page ouverte par mégarde :

 

« que moi, que j'y tiens dans ma main le cœur que j'en ai vu des fois la petite devant la porte à nous patienter son beau gars qu'il m'est dessus ou après le père, qu'une fois qu'il s'est retiré de moi et se rajuste jeans et musette il me la nomme et me nomme et "faîtes-vous la bise !", que sa jolie robe bien près du corps nous éclate au soleil ses pois rouges sur fond blanc, que le haut de ses seins y est nu et sent bon le lait qu'on lui voit ses tétons pointer l'étoffe et quelle croupe !... qu'elle : "c'est ça, tout sale que tu me préfères à moi, des fois ?", que je lui vois sa petite chatte bien garnie enfler sous l'étoffe que le courant d'air du père qui nous accompagne son gars déhors nous plaque dessus, que moi, ma main sur la braguette de son homme : "à plus sale qu'il y va dessus, ton petit mari !", que j'y mets ma main à la fesse du père qui nous lèche d'une langue quasi blanche la bouche à vin de son gros qui mène les mouches (...) »

page 219

 

 

Pour les courageux – et les fêlés du cerveau – :

Pierre Guyotat, Joyeux animaux de la misère, roman, 410 pages, Gallimard, mars 2014, 21,50 €

 

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Et la quatrième de couv' entière :

 

«Une mégapole intercontinentale et multiclimatique constituée de sept mégapoles dont l'une au moins est en guerre. Vaisseaux spatiaux, drones occupent l'espace céleste. En bas, animaux, monstres, fous de "dieu".

En bordure d'un district "chaud" de l'une de ces sept mégapoles, de climat chaud, à proximité de grands ports et de grands chantiers, et dans un reste d'immeuble (rez-de-chaussée, escalier, deux étages), un bordel mené par un maître jeune qui l'a hérité de son père, et qui se pique.

Trois putains y traitent un tout-venant de travailleurs – époux souvent trompés, pères prolifiques –, de fugitifs, d'échappés d'asiles, de meurtriers : deux mâles, un "père", son "fils", Rosario, une femelle en chambre à l'étage et qui ne sort jamais – un chien la garde. Les deux mâles sont renforcés, en cas d'affluence, d'un "appoint", époux abandonné avec enfants ; la femelle est le but sexuel mais il faut passer par l'un des mâles, le tarif comprend les deux prises.

Vie domestique ordinaire dedans, et au dehors immédiat : toilette, à l'étage, des putains, leur exposition, en bas, à l'entrée contre le mur (la montre), prises disputées, conflit "père" / "fils", saillies de putains à putains d'autres bordels pour renouvellement des cheptels.

Aventures extérieures, surtout pour Rosario dont la "mère" survit dans un battage mi-urbain mi-rustique, climat humide, très lointain dans la mégapole. Il la visite à intervalles réguliers : le trajet d'aller, en camionnette ou fourgon locaux d'abord puis en bahut intercontinental, dure plus d'une journée, de nuit à nuit, la visite, quelques heures à l'aube, où, entre autres, la mère reprise le mowey, court vêtement, toujours redécousu, du "fils".

La fiction avance sous forme de comédie, crue et enjouée, de dialogues, de jactances, de "direct" sur l'action en cours.


J'ai écrit ce texte, de langue aisée, d'une seule traite et toutes affaires cessantes, comme exercice de détente dans le cours de la rédaction d'une œuvre plus longue, Géhenne, à paraître prochainement : son emportement, son allégresse se ressentent, je l'espère, de cette exclusive heureuse. Le monde qui s'y fait jour n'est ni à désirer ni à rejeter : il existe aussi, en morceaux séparés par la distance, dans l'humanité actuelle ; et je ne suis ni le premier ni le dernier à vouloir et savoir tirer connaissance, beauté et bonté de ce qui peut nous paraître le plus sordide, voire le plus révoltant, à nous tels que nous sommes faits.»

Pierre Guyotat.

Par Sébastien Almira - Publié dans : Attentats à la Culture
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Vendredi 6 septembre 2013 5 06 /09 /Sep /2013 11:38

Cela faisait longtemps qu'aucun attentat à la culture n'était passé par ici. Attention, aujourd'hui, je vous envois du lourd : Manzel Mimi fait sensation avec ses titres électro sur sa chaîne Youtube.


Le plus fort, c'est qu'elle écrit les paroles et compose la musique de ses chansons.


Elle fait preuve d'une maîtrise exceptionnelle du tempo et de la voix, les cris sur Parti trop tôt s'insèrent à merveille aux couplets, les choeurs de On va bouger dans un rythme endiablé sont d'une justesse délicieuse et niveau compréhension des mots Mylène Farmer n'a qu'à aller se rhabiller.

 

 

Je cesse immédiatement de vous faire saliver : place à la musique !

 

 

 

 


 

 


 

 


 

 

Par Sébastien Almira - Publié dans : Attentats à la Culture
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Vendredi 17 mai 2013 5 17 /05 /Mai /2013 14:17

 

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Vous qui lisez au moins un blog culturel, vous devez connaître la situation de la chaîne Virgin Megastore : chute vertigineuse du chiffre d'affaires depuis quelques années, fermetures de magasins, dépôt de bilan en janvier après une année à -30%, période de redressement puis de cession, attente de repreneurs (seuls quatre se sont manifestés durant la première période de cession dont les charognards de Rougier & Plée qui proposent 1,2 millions d'euros pour récupérer 11 magasins, le mobilier, les caisses et 17 millions d'euros de marchandises, alors que pour le seul magasin de Lyon, le repreneur potentiel a mis 2 millions sur la table), soldes lundi-mardi-mercredi, et fermeture imminente de l'ensemble de la chaîne avant l'été.

 

Si j'écris cet article, c'est parce que je travaille à Virgin. Depuis trois ans et demi par intermittence à Bordeaux et Mérignac, depuis un an sur les Champs Élysées. J'ai vécu la lente agonie de l'entreprise et du vaisseau amiral, un magasin de plusieurs milliers de mètres carré qui a ouvert ses portes il y a 25 ans, en 1988, en même temps que moi. Un magasin connu dans le monde entier, celui où les artistes se pressent pour dédicacer, celui où les médias viennent filmer leurs reportages, celui où le public a toujours répondu présent, celui où les touristes se rendent lorsqu'ils viennent à Paris, celui qui représente le mieux la culture en France.

J'ai vécu, avec mes collègues, la lente agonie de ce magasin mythique, célèbre pour son immense porte de banque ronde, pour on bâtiment majestueux, pour son choix pléthorique, pour ses vendeurs passionnés et plus que calés. J'ai vécu la lente agonie de sa librairie puisque je suis libraire. J'ai vécu la désertion de la clientèle, les baisses de chiffres hallucinantes, j'ai vécu les connards de clients qui ne savent pas se tenir en société.

 

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Mais je ne pensais pas vivre ça. Les soldes pour vider le stock. -50% sur tout le magasin (hors librairie), et -60% pour les porteurs de la carte de fidélité. Forcément, ça attire. Nous ne sommes pas dupes, nous savions que ça attirerait du monde. Nous aurions certainement fait de même à leur place.

Mais ce que nous n'avions pas prévu, c'est l'attitude hallucinante de ces gens-là. De vrais charognards. Faisant la queue deux heures avant l'ouverture, poussant les portes pour rentrer avant, les défonçant parfois même, courant, se bousculant, montant les marches quatre à quatre dans le grand escalier de marbre pour atteindre le rayon multimédia au premier étage, cherchant, fouillant, presque arrachant des mains, revendant dans la file des caisses ou devant le magasin un Ipad à 700€ acheté 350, voir 280 avec la carte de fidélité, un ordinateur, une PS3, un casque pour MP3. Regardez la vidéo pour avoir une idée de l'entrée en fanfare des charognards, en nombre.

 


 

J'ai vu tout ça. J'ai vu aussi les gens saccageant les rayons à la recherche d'un produit, prenant par défaut ce qui leur tombait sous la main avant que quelqu'un ne leur passe encore devant.

J'ai vu les gens fouiller sauvagement les bacs de papeterie (que nous étions en train de trier après avoir fait le tour du magasin pour récupérer tout ce que les gens jetaient un eu partout) et mettre tout et n'importe quoi dans leurs paniers déjà remplis.

J'ai vu les gens hurler, insulter des vendeurs parce qu'ils ne trouvaient pas ce qu'ils voulaient, des caissières parce qu'elles n'allaient pas assez vite après des heures de caisse insupportables ou parce qu'elles allaient aux toilettes.

J'ai vu les gens faire la queue pendant deux heures, faire un scandale parce qu'on leur avait compter huit cahiers au lieu de six et refaire la queue pour se faire rembourser un ou deux euros.

J'ai vu des gens partir avec les bacs du magasin pour porter leur trésor.

J'ai vu les montagnes de ce que les gens avaient finalement laissé en caisse. Preuve qu'ils prenaient vraiment n'importe quoi avant de faire leur choix en caisse.

J'ai vu le carnage dans les rayons. La troisième guerre mondiale. Je râle quand les gens laissent mon rayon sens dessus dessous et que je dois tout ranger à minuit moins le quart, mais ce n'était rien. Une poussière à côté de ces trois jours d'enfer. Et encore, à part lorsque nous aidions les collègues d'autres rayons, nous étions relativement protégés du carnage au sous-sol du magasin, en librairie.

J'ai vu des collègues en larmes, exténués.

 

J'ai vu la nature humaine sous un autre jour, de l'intérieur. Et je peux vous dire qu'en plus de la peine ressentie pour l'état du magasin et sa fermeture, j'ai eu de la peine pour nous, pauvres humains. Après une semaine de vacances en Grèce, je me suis dit que les Français étaient vraiment des crevards. Et je ne parle même pas des commentaires que j'ai lus sur le net, comme quoi on l'a bien mérité.

 

 

 

Vous pouvez lire l'excellente chronique d'Antoine Michel sur Rue89.

Par Sébastien Almira - Publié dans : Attentats à la Culture
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Vendredi 19 avril 2013 5 19 /04 /Avr /2013 20:38

ATTENTION ! NOUVEL ATTENTAT A LA CULTURE !

 

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"Dresser un bilan de la journée d'hier me demande un

réel courage, tant j'ai peur en écrivant de mettre au

jour des choses peut-être terribles qui feraient mieux

de rester au vague dans mon cerveau.

J'ai envie de faire n'importe quoi pour me sortir ne

serait-ce que quelques heures de ce trou où j'étouffe." page 18

 

"Je tenais des propos concernant les teckels,

A l'époque

Je voulais établir quelque chose d'univoque

(Un nouveau paradigme, un projet essentiel)." page 29

   

"Tu te cherches un sexfriend,

Vieille cougar fatiguée

You're approaching the end,

Vieil oiseau mazouté." page 44

 

"Tu te crois séduisante

Avec ta jupe en skaï

Et tu fais la méchante

Comme dans une pub Kookaï." page 45

 

"J'ai peur des autres. Je ne suis pas aimé." page 25

Ah ben au moins, il est lucide.

 

 

Finalement, Michel Houellebecq est à la poésie ce que les One Direction sont au rock et Marc Lévy à la littérature.

Par Sébastien Almira - Publié dans : Attentats à la Culture
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Lundi 24 septembre 2012 1 24 /09 /Sep /2012 14:40

 

VOUS REPRENDREZ BIEN UN PEU DE JAMBON ?!

 

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Non contente de nous avoir raconté l'inceste, le viol, le Brésil, l'amour avec Doc et autres petits bonheurs de la vie, Christine Angot remet le couvert cette année. Cette fois, pas de changement d'éditeur (il faut dire qu'elle les a déjà presque tous faits), Flammarion la garde pour un deuxième livre consécutif. C'est qu'ils n'ont pas peur, chez Flammarion. Bernard Comment, au Seuil, avait risqué sa place après l'échec cuisant du Marché des amants (25 000 exemplaires vendus pour un premier tirage de 50 000 et 240 000 € pour la faire venir chez eux).

 

Sa nouvelle production, Une semaine de vacances, se compose de 130 pages sans doute imprimées chez À Vu d'oeil (éditeur de livres à gros caractères pour personnes mal-voyantes), à raison d'une vingtaine de lignes de huit mots par page, cernées de marges plus larges que le texte. Le tout pour la modique somme de 14 €.

 

Oui, d'accord, me direz-vous, mais pour lire quoi ?! Et bien pour lire L'inceste, son plus gros succès, publié en 1999. voilà la meilleure recette d'Angot : se réécrire. Sauf qu'elle est désormais capable de faire des phrases. Des vraies. Sans trop de répétitions. Comme ça. Ça.

Elle raconte comment son père lui a fait manger une tranche de jambon enroulée autour de sa b***. Affligeant. Écrire, publier, lire un roman de Christine Angot est une offense à la littérature. Non pas que je suis sans cœur , elle s'est tout de même faite violer par son père...

Quoi que, avec la tronche qu'elle a, on peut se demander si ce n'est pas juste un moyen de vendre... Je suis ignoble ? Oui, peut-être. Certainement, même. Mais je ne la supporte plus. Angot, c'est un peu comme une flaque de vomi sur votre chemin, un peu comme un vieux qui se racle la gorge, la trachée, les intestins pendant trente secondes avant de cracher un immonde mollard à vos pieds, un peu comme une tranche de jambon cuit enroulée autour du sexe de votre père. C'est quelque chose qui me dégoûte. Alors, oui, je suis ignoble, mais finalement pas plus qu'elle.

Cet article aussi, d'ailleurs, est ignoble, ne croyez pas que je dirai ne serait-ce qu'une chose gentille au sujet d'Angot. Ne poussez pas non plus le bouchon trop loin en vous demandant si j'ai lu Une semaine de vacances. Je vous arrête tout de suite : je n'ai pas dépassé la troisième page. Je m'étais déjà farci plusieurs pages de Léonore, toujours, faut pas déconner non plus.

 

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« Ils refusent mon quatrième roman, Interview. Je repars à la recherche d'un éditeur. Léonore, toujours (vous vous souvenez, son précédent roman déjà bien dégueulasse où elle parle de sa fille, « Léonore ? C'était devenu de la merde, comme la littérature. Mon amour comme une bite dressée. »), les avait choqués (mais putain, tu m'étonnes !). Le rapport de lecture dit que je suis dangereuse pour mon entourage. »

 

Voilà, c'est ça, merci Gallimard ! En plus d'être immonde, elle est dangereuse. Et pas seulement pour son entourage, mais aussi pour les lecteurs et pour la littérature. Lire innocemment un roman d'Angot en pensant qu'il s'agit de littérature, c'est dangereux pour les vrais écrivains.

Benjamin Berton, critique littéraire, écrivait sur Fluctuat.net que Le marché des amants était son meilleur livre, mais aussi le livre « le plus ridicule que vous pourrez jamais lire si vous aimez, disons, la littérature d'ambition ».

 

Bref, vous l'aurez compris, Angot est la personne écrivant des livres (non, désolé, mais « écrivain », ni même « auteur », je peux pas...) que je déteste le plus, devant Houellebecq et Lévy (Lévy, il s'est tapé Mylène Farmer, et ça, je peux pas lui pardonner). Pas seulement pour sa gueule et son personnage de débile profonde (quiconque l'a déjà vue en vrai comprendra que cette expression n'est pas seulement une représentation exagérée de mes sentiments à son égard, mais la pure vérité), mais aussi pour ses livres, véritables crimes contre l'humanité et la littérature, avec lesquels elle abuse régulièrement des milliers de lecteurs.

Alors, ne vous faites pas avoir, ne reprenez pas de jambon. Lisez. De la littérature. De la vraie. Vraie littérature.

Par Sébastien Almira - Publié dans : Attentats à la Culture
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