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Articles avec #breves de comptoir tag

Retour de vacances

Publié le par Sébastien Almira

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Après des petites vacances au soleil salvatrices, me voici de retour sur le blog, entre la grisaille parisienne et quelques éclaircies littéraires.

 

Dans les prochains articles, vous découvrirez notamment mon premier coup de coeur de la rentrée adulte (Cécile Coulon, Le rire du grand blessé, chez Viviane Hamy), ainsi qu'un nouveau coup de coeur de la rentrée jeunesse (David Lévithan, A comme Aujourd'hui, chez Les Grandes Personnes).

Je vous parlerai un peu de cinéma aussi, mai je ne vous ferai pas de chronique sur le nouvel album de Cher, ce serait un peu kitsh (comme l'album, qui est néanmoins terriblement efficace et qui rappelle pas mal de souvenirs !).

 

 

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Les détournements de couverture de Clémentine Mélois

Publié le par Sébastien Almira

Je viens de découvrir le travail hilarant de Clémentine Mélois, qui s'amuse des plus célèbres livres classiques en en détournant le titre, l'auteur, la couverture, ou les trois. Jouant sur les sonorités et les significations, elle propose une cinquantaine de détournements que vous pouvez retrouver à cette adresse :

http://blended.fr/art/lis-tes-ratures/

 

 

Pour vous mettre l'eau à la bouche, en voici quelques exemples !

 

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En attendant la rentrée...

Publié le par Sébastien Almira

Chers amis, chers lecteurs,

 

En attendant la rentrée littéraire, l'été sera creux. Seuls quelques articles seront publiés. Quelques disques dont j'ai vraiment envie de vous parler, du cinéma, mais peu de livres. Et dès la mi-août, la littérature fera son grand retour avec une rentrée déjà en préparation !

 

Je vous parlerai du plus mauvais Nothomb (La Nostalgie heureuse, chez Albin Michel), du joli roman de Patricia Reznikov (La Transcendante, chez Albin Michel), du premier Lyonel Trouillot que je lis (Parabole du failli, chez Actes Sud), du soporifique et prétentieux Karine Tuil (L'invention de nos vies, chez Grasset), du génial Journal malgré lui d'Henry K. Larsen de Susin Nielsen côté jeunesse chez Hélium, et de ceux que je n'ai pas encore lus, dont Le rire du grand blessé de Cécile Coulon chez Viviane Hamy et Urbs de Raphaël Meltz chez Attila qui ont l'air géniaux !

 

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Pour vous faire patienter un peu, voici de jolis extraits de Parabole du failli de Lyonel Trouillot, commencé hier et qui s'annonce magnifique :

"Aux vieilles qui s'essoufflaient en grimpant la colline de leurs chaussures d'un autre temps et auxquelles tu offrais quelquefois ton bras, parce que la pente est raide et que ce n'est pas plus mal si les forts aident les faibles. Tu aimais les vieilles autant que les enfants et, toutes fières, avec des sourires de bal de débutantes, elles grimpaient à ton bras cette satanée de colline qui avait épuisé leurs rêves, leurs jambes, leurs amours. Le dernier homme à leur avoir donné le bras avant toi était mort depuis longtemps. Va-t'en-savoir-pourquoi, cette putain de colline est une machine à faire des veuves."

"Quand les pauvres se mettent à avoir de la classe et s'expriment comme des chérubins vivant dans les nuages, c'est qu'ils se laissent atteindre par les vices des riches."

"C'est toujours sur le dos des autres que l'on développe des amitiés. Le truc, c'est de choisir quels autres."

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Come Back

Publié le par Sébastien Almira

Voilà,

 

Après un mois d'absence, et un mois et demi sans vrai article (la dernière critique, celle du génial Western Girl d'Anne Percin, lire ici, date du premier avril, et non ce n'est pas une blague), me voilà de retour.

Comme je vous l'avais dit, un déménagement, et un gigantesque problème internet avaient eu raison de moi. Ce à quoi s'est ajoutée une semaine de rêve en Grèce (un article décalé sur le sujet est en préparation !).

Mais me voilà de retour sur le blog, en compagnie d'une connexion internet que j'éspère solide, régulière et immortelle.

 

Je vous remercie, que vous soyez lecteurs passagers, lecteurs réguliers ou carrément fanatiques de Culturez-Vous, d'avoir continué à visiter le blog malgré un manque cruel de contenu neuf.

Vous étiez entre 50 et 100 visiteurs uniques chaque jour à lire mes articles sur Jean-Baptiste Del Amo, Chuck Palahniuk, Anne Percin, Zazie, Libba Bray, Woodkid, Pascale Gautier, François Saintonge, Michel Houellebecq et Trenton Lee Stewart, pour ne citer que les dix plus visités !

Alors merci encore, et merci aux artistes qui ont suscité votre intérêt !

 

Je vous promets dans les jours qui viennent tout plein d'articles sur la littérature (Annelise Heurtier, Sweet Sixteen ; Emmanuelle Bayamack-Tam, Si tout n'a pas péri avec mon innocence ; Razvan Radulescu, La vie et les agissements d'Ilie Cazane ; Daniel Glattauer, A toi pour l'éternité), la musique (Hurts, Exile ; Willy Moon, Here's Willy Moon ; Ellie Goulding au Bataclan), le cinéma (20 ans d'écart ; Les Croods ; Les amants passagers ; Les Gamins ; Jurassik Park 3D) et sur la Grèce (les merveilles ; les surprises ; les frayeurs ; les déceptions).

 

Il ne me reste plus qu'à vous dire à très vite et à m'agiter pour publier les prochains articles !

 

Sébastien Almira

 

 

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l'arrivée à Athènes

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Barbe Bleue version Amélie Nothomb bientôt au cinéma !

Publié le par Sébastien Almira

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Après Marcel Pagnol (La fille du puisatier, Marius, Fanny, César), Daniel Auteuil a jeté son dévolu sur Amélie Nothomb. Il se lance dans la réalisation de Barbe Bleue, le conte que la Belge a transposé en août dernier dans notre Paris actuel (lire critique).

 

"J’ai une idée bien précise de la façon dont on peut, en plein Paris, adapter un conte moderne. C’est un conte revu par Amélie et par moi. "

 

En plus de le réaliser, Daniel Auteuil passera également devant la caméra en endossant le luxueux costume d’intérieur du rôle principal, celui de Barbe-Bleue, rebaptisé Don Elemirio Nibal y Milcar pour l’occasion.

 

info dénichée sur Myboox.fr

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4 ANS...

Publié le par Sébastien Almira

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Le 23 février 2009 est né le blog Culturez-Vous.

Quatre ans déjà, donc.

 

Quatre ans que je vous remercie d'être de plus en plus nombreux.

Et je recommence cette année.

Mais j'en profite pour me vanter un peu, cette fois.

 

Durée : 4 ans

Articles publiés : 206

Commentaires postés : 473

Visiteurs uniques : 78 336

Pages vues : 109 670

Articles les plus lus (à la louche, puisqu'over-blog ne propose pas cette stat) : Tous les articles sur Mylène Farmer et Amélie Nothomb, La synthèse du camphre et Belle famille d'Arthur Dreyfus, De là, on voit la mer de Philippe Besson, Snuff de Chuck Palahniuk, Dolfi et Marilyn de François Saintonge, Méto d'Yves Grevet, Comment bien rater ses vacances d'Anne Percin, Premier bilan après l'apocalypse de Frédéric Beigbeder, Oh de Philippe Djian, etc.

 

Evolution des visites (en nombre de visiteurs uniques par jour) :

Février 2009 : 1 / 5 / 4 / 0 / 0 / 1

Mars 2009 : 1 / 0 / 2 / 4 / 2 / 2 / 1 / 0 / 1 / 0 / 0 / 0 / 1...

Août 2009 : 11 / 8 / 17 ... 7 / 12 / 27 / 28 / 50 / 77 (merci, Amélie Nothomb !)...

Décembre 2010 : entre 25 et 50, puis respectivement 1075 et 1961 les 27 et 28 décembre (merci, Mylène Farmer !)

Août 2011 : entre 40 et 100

Depuis août 2012 : entre 80 et 200

 

Alors après cet auto-exercice d'auto-satisfaction auto-personnelle, merci encore d'être présents.

N'oubliez pas qu'un blog se nourrit de commentaires et n'oubliez pas de lire encore et encore !

A bientôt !

 

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liberté, égalité, fraternité

Publié le par Sébastien Almira

Ce n'était pas mon intention de parler de ça ici, mais après avoir vu sur facebook une vidéo avec une bande de connards qui parlent de "complémentarité" parce que "l'égalité est une invention de mathématiciens", d'une loi qui "ne respecte pas la dignité humaine" (je rêve !), que "l'état n'a pas a participer à la normalisation de l'homosexualité" (et la normalisation de face de rat, gros con ?), que nous allons avoir "quelque chose d'inesthétique, deux hommes ensemble, deux femmes ensemble..." (mais putain, t'as vu ta gueule ?), que c'est la porte ouverte à la légalisation de l'inceste, de la pédophilie, de la zoophilie, de la polygamie, parce que "les islamistes s'engouffreraient dans cette brèche" pour la demander...

 

Après avoir vu cette vieille peau dire "Je ne blâme pas. Mais ce n'est pas naturel (...) c'est une déviance" (et ton chapeau en poils de zboub, il est naturel ?), ce jeune black assurer que "dans la Bible, il est dit que c'est une abomination" (mais qu'est-ce que t'en sais, gros con ? Tu l'as lue la Bible, peut-être ?), et son pote de renchérir :  "on voit de plus en plus de gays à la télé, les gens se posent des questions, ça se propage en fait, c'est comme une maladie qui se propage" (je te dis pas l'état de la maladie dans ton cerveau, mon gars), puis après, ils viendront se plaindre parce qu'ils se font traiter de noirs dans la rue. Mais c'est pas pareil, parce que c'est pas une maladie...

Je crois que le plus con est quand même celui qui a l'air le plus normal, un blanc-bec de merde, tout droit sorti d'une grande école déblatérer que "c'est la porte ouverte à tout et n'importe quoi, même avec des hommes et des animaux. La plupart des civilisations auxquelles on a donné le même statut à deux hommes ou à deux femmes qu'a un homme et une femme mariés, j'veux dire dans la société, où on l'a reconnu, heuuu, ont décliné peu de temps après, alors est-ce que c'est lié ou pas... [sourire entendu] bon là, on a l'exemple des Grecs, qui est le plus connu." Mais putain, va te faire foutre en prison chez les Grecs !

 


 

 

Après avoir vu que dimanche il y avait entre 340 000 connards selon la police et 1 000 000 selon les organisateurs défiler contre une loi qui ne les concerne pas.

Après avoir entendu Marine Le Pen faire semblant de se battre contre seulement parce que ce n'est pas une urgence.

Après avoir entendu ce connard de Bernard Perrut dire à l'Assemblée que le projet de loi va "sous prétexte de modernité, détruire le mariage".

Après avoir vu, lu, entendu, d'autres aberrations sans nom, je me suis décidé à écrire cet article.

 

 


 

 

C'est aussi après avoir vu la vidéo où Christiane Taubira répond au suscité Bernard Perrut, où elle affirme ses positions, où elle assoit sa détermination. Son discours est à la hauteur de ce projet de loi, grand et humain.

C'est aussi après avoir lu le Grand Article du Pédé sur le blog C'est La Gêne que j'ai commencé à taper.

Si vous ne l'avez pas lu, il faut le lire. C'est percutant, bien écrit, puissant, tendre, logique, humain.

http://cestlagene.com/2013/01/16/au-nom-de-tous-les-miens/

 

 

En fait, je ne comprends pas. Je ne comprends pas comment des centaines de milliers de personnes peuvent se battre contre l'égalité. Comment ils peuvent se battre contre les libertés d'une partie de la population. Contre un projet de loi qui ne les concerne même pas !

Je ne comprends pas comment ils peuvent être à ce point égoïstes, haineux, malintentionnés et homophobes. Parce que, oui, mesdames et messieurs, se revendiquer contre les droits des homosexuels, c'est être homophobe. Il faut appeler un chat un chat. On n'appelle pas quelqu'un qui insulte et qui entrave les droits et les libertés d'un Arabe ou d'un noir autrement que par le mot raciste. Il en va donc de même pour ceux qui insultent et qui entravent les droits et les libertés des gays, des lesbiennes, des bisexuels et des transsexuels : ce sont des homophobes. Des putains d'homophobes

Je ne comprends pas comment ils peuvent se dresser devant une partie de la population en se drapant dans un fatras de bienséance et de moralité à la mords-moi-le-noeud pour leur dire qu'ils ne valent rien, qu'ils ne veulent pas entendre parler d'eux et de leurs prétendus droits. Comment peuvent-ils oser se prendre pour des citoyens de la france, pays des droits de l'homme, de la liberté, de l'égalité et de la fraternité, à qui ils font perdre au passage leurs majuscules autant que leur grandeur ?

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En vrac, la suite

Publié le par Sébastien Almira

Après une effervescence d'articles due à la rentrée littéraire, voilà que ça se tasse sur le blog. Ne m'en voulez pas, ce n'est pas la première fois que je soulève un certain problème de flemme qui me court après.

D'autant que je vous dois depuis une dizaine de jours Le cinéma d'octobre, que j'ai lu pas mal de BD dont je n'ai pas parlé (à part pour en descendre deux dans En vrac), que j'ai vu Gossip au Zénith de Paris mais que je n'en ai pas fait d'article, contrairement au concert des Scissor Sisters. Pourtant, c'était presque aussi bien. Vraiment ! beth Ditto a fait preuve d'une folle énergie, a pas mal parlé en français, ri, a eu l'air de s'amuser autant que nous. Elle a même dit qu'on était son ville préféré(e ?), qu'on était un grosse rêve et qu'elle nous aimait tous. Voilà ! Mon article sur le concert est fait ! Bon , manque plus qu'une photo ou deux, mais je ne les ai pas encore triées (encore la faute de cette flemme).

13/11/2012 : Voilà, c'est fait, c'est ajouté ! Et c'est les deux moins pires que j'aie...

 

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Alors, tout ça pour dire que j'ai la flemme, mais qu'il y aura bientpot d'autres articles ! par exemple, je suis en train de lire un roman ado gentiment envoyé par les éditions Hélium qui s'annonce plutôt très bien ! J'ai aussi La Vallée des masques de Tarun Tejpal qui m'attend, et j'espère bien lire le nouveau Daniel Pennac bientôt pour vous en parler.

 

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Alors, sinon, comme BD bien, je vous conseille Peter et Sally chez Sarbacane, hybride entre BD jeunesse et objet pour grands enfants en manque de cyniste enfantin très poussé. Franchement, ça dépote, mais ne l'offrez pas à un enfant en disant que c'est moi qui vous l'ai dit ! Sally est une sorte de Mafalda française : une vraie petite peste. Peter, le gars que j'ai pas compris si c'est juste son pote ou si c'est le nouveau demi-frère, il est un peu neuneu. Et tous les deux ensemble, vous allez les adorer !

Le neuvième tome (déjà) de Droit au but ! est fidèle aux précédents, bien fait, agréable et idéal pour les petits footeux marseillais. Puis, offrez toute la série aux gamins qui se prennent pour des dieux du foot, pour les maîtres de la maison, ça leur enseignera l'espoir, la modestie et la gentillesse.

Batchalo est une super BD, prenante, belle, dure et intéressante.

 

Ah oui ! J'oubliais ! J'ai lu Homo erectus de Tonino Benaquista, paru récemment chez Folio, pour lequel je ne ferai pas d'article puisqu'il s'agit d'une parution poche et que je ne parle habituellement que des nouveautés grand format. Je sais que ce n'est pas son meilleur et qu'on me conceille à tour de rôle Saga puis Malavita, mais voilà, c'est Homo erectus que j'ai lu en premier ! Et j'ai beaucoup aimé. Au moins, je me dis que si les deux autres sont vraiment géniaux, ce sera de mieux en mieux. En attendant, son dernier roman est délicieusement décalé et savoureusement addictif !

 

Voilà, c'est tout pour le moment, en attendant les prochains articles promis !

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En vrac

Publié le par Sébastien Almira

Aujourd'hui un article d'un genre nouveau : je vais parler de ce qui ne m'a pas plu dernièrement et sur quoi j'ai la flemme d'écrire plus que quelques lignes.


 

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D'abord, dans la rentrée littéraire, au Seuil, j'attendais beaucoup de Citoyen Park de Charly Delwart que je gardais sous le coude depuis un moment, étant sûr de passer un bon moment avec. L'histoire ? Un gars hérite de son père d'une dictature, alors qu'il aurait voulu être une star de cinéma. Nouveau fan d'anticipation, je m'attendais à exulter à la lecture de ce pavé, et bien figurez-vous que j'ai arrêté au bout d'une vingtaine de pages. Oui, je sais, c'est pas beaucoup sur 500. Mais c'était tellement mal écrit qu'il m'était impossible de continuer. Les phrases commençant par un verbe, avec des problèmes de ponctuation, de syntaxe et de sens, je suis pas fan. Je veux bien que certains auteurs aiment expérimenter la langue française, mais il y a des limites : la compréhension et le plaisir de lecture.

 

Je passerai plus rapidement sur W ou le souvenir d'enfance de Georges Perec qui m'a profondément ennuyé et dont j'ai allègrement sauté des paragraphes entiers.

 

Côté BD, j'ai rien compris à la fin de La loge écarlate chez sarbacane dont l'intrigue avait éclipsé la laideur des dessins. Si quelqu'un peut m'éclairer, qu'il ou elle se fasse connaître !

 

Puis j'ai lu le nouveau Titeuf, qui grandit pas, qui est toujours aussi bête, mais qui fait quand même beaucoup moins rire. Parce que, moi, j'ai grandi ? Ou parce que Zep est fatigué ? Comme Céline Dion ?

 

Parce que j'ai écouté le nouvel album français de Céline Dion, proposé quasi intégralement (il manque le duo avec Johnny Hallyday) sur Deezer. Le Miracle est une jolie chanson, les autres n'arrivent pas à la cheville de ce qu'elle a déjà chanté. Goldman est bien loin et son absence de l'album est impressionnante : tout est kitsch, fade, maladroit, sans élégance, sans voix. Où sont passés Regarde-moi, Je sais pas, Destin, J'irai où tu iras, S'il suffisait d'aimer, Dans un autre monde, Sur le même bâteau, heu, en fait, toutes les chansons des albums D'eux et S'il suffisait d'aimer ?

Céline Dion est fatiguée, elle s'est pas foulée, mais c'est dans l'ère du temps.

 

Mylène Farmer non plus ne s'est pas foulée. Sa chanson A l'ombre... est à côté de la plaque. Texte réchauffé, mélodie qui casse pas des briques, visuel du single à chier (il faut euthanasier son designer Henry Neu qui s'efforce de faire de la merde depuis 2006, avec un pic de laideur pour l'album Bleu Noir en 2010) et, surtout, composition incompréhensible de médiocrité !

 

Voilà, sinon, hier soir, on a commandé des sushis, j'étais pas déçu.

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PRIX LITTÉRAIRES AUTOMNE 2012 (MAJ le 07/11/2012)

Publié le par Sébastien Almira

Décidément, 2012 est l'année des surprises du côté des prix littéraires ! Patrick Deville, favori depuis le début semble très déçu de rater le Goncourt, le Médicis récompense une inconnue (ouf, Philippe Djian repart bredouille !), le Renaudot est donné à Scholastique Mukasonga, qui n'était pas dans la sélection finale, ni même dans la première. Actes Sud obtient son deuxième Goncourt grâce à Jérôme Ferrari, huit ans après Laurent Gaudé, boudé cette année de tout côté.

Alors que Joël Dicker (Académie Française), Jérôme Ferrari (Goncourt) et Patrick Deville (Fémina) vont se disputer les places laissées par E. L. James (Fifty shades of et Cinquante nuances de Grey) et J. K. Rowling (Une place à prendre), on attend les lauréats de prix moins importants, qui peuvent néanmoins se réveler être de jolies surprises ! J'ai encore espoir pour Makenzy orcel avec Les Immortelles et Alain Blottière avec Rêveurs.

 

 

MAJ 10/10/2012 :

- en rouge, les deuxièmes sélections !

- sélection Prix des Libraires

- Christine Angot remporte le Prix Sade...

MAJ 16/10/2012 :

- Prix Nobel de littérature 2012

- les sélections finales en bordeaux gras

- sélection finale de l'Académie Française

MAJ 21/10/2012 :

- sélection finale des prix Décembre et Fémina

- sélection France Télévision

MAJ 24/10/2012 :

- deuxième sélecion de l'Interallié

MAJ 26/10/2012 :

- Joël Dicker remporte le Grand Prix de l'Académie Française

MAJ 30/10/2012 :

- sélection finale des prix Goncourt et Renaudot

MAJ 05/11/2012 :

- Patrick Deville et Julie Otsuka remportent le prix Fémina français et étranger

MAJ 07/11/2012 :

- Emmanuelle Pireyre et Avraham B. Yehoshua remportent le prix Médicis français et étranger

- Jérôme Ferrari remporte le prix Goncourt (5 voix contre 4 pour Patrick Deville)

- deuxième sélection du prix des libraires (avec deux nouvelles recrues)

- Scholastique Mukasonga remporte le prix Renaudot, alors qu'elle ne faisait pas partie de la sélection

MAJ 08/11/2012 :

- ajout des liens vers les critiques sur le blog

- Mathieu Riboulet remporte le prix Décembre

- Oscar Coop-Phane remporte le prix de Flore

MAJ 12/11/2012 :

- Leslie Kaplan remporte le prix Wepler

- sélection finale du prix Interallié

MAJ 14/11/2012 :

- sélection finale du prix Goncourt des lycéens

MAJ 16/11/2012 :

- Philippe Djian remporte le prix Interallié (What's the fuck ?!)

- Joël Dicker remporte le prix Goncourt des Lycéens

 


PRIX NOBEL DE LITTERATURE

MO YAN

 

 

GONCOURT

Décerné à Jérôme Ferrari pour Le sermon sur la chute de Rome

Vassilis Alexakis, L’enfant grec (Stock)
Gwenaëlle Aubry, Partages (Mercure de France)
Thierry Beinstingel, Ils désertent (Fayard)
Serge Bramly, Orchidée fixe (JC Lattes)
Patrick Deville, Peste et choléra (Seuil), prix du roman Fnac
Joël Dicker, La vérité sur l’affaire Harry Québert (De Fallois/L'Age d'homme)
Mathias Enard, Rue des voleurs (Actes Sud)
Jérôme Ferrari, Le sermon sur la chute de Rome (Actes Sud)
Gaspard-Marie Janvier, Quel trésor ! (Fayard)
Linda Lê, Lame de fond (Bourgois)
Tierno Monenembo, Le terroriste noir (Seuil) (critique)
Joy Sorman, Comme une bête (Gallimard)

 

 

GONCOURT DES LYCEENS

Décerné à Joël Dicker pour La vérité sur l'affaire Québert

  Gwenaëlle Aubry, Partages (Mercure de France)

Joël Dicker, La vérité sur l’affaire Harry Québert (De Fallois/L'Age d'homme)

Jérôme Ferrari, Le sermon sur la chute de Rome (Actes Sud)

Linda Lê, Lame de fond (Bourgois)

Joy Sorman, Comme une bête (Gallimard)


 

RENAUDOT

Décerné à Scholastique Mukasonga pour Notre-Dame du Nil

Vassilis Alexakis, L’enfant grec (Stock)
Christian Authier, Une certaine fatigue (Stock)
Aurélien Bellanger, La Théorie de l’information (Gallimard)
Anne Berest, Les patriarches (Grasset)
Mohamed Boudjedra, Le parti des coïncidences (Alma)
Agnès Desarthe, Une partie de chasse (L’Olivier)
Patrick Deville, Peste et choléra (Seuil)
Christophe Donner, A quoi jouent les hommes (Grasset)
Lionel Duroy, L’hiver des hommes (Julliard)
Henri Lopes, Une enfant de Poto-Poto (« Continents noirs » Gallimard)
Abdellah Taïa, Infidèles (Seuil) (critique)
Jean-Loup Trassard, L’homme des haies (Gallimard)
Florian Zeller, La jouissance : un roman européen (Gallimard)

 

 

FEMINA 

Romans français

Décerné à Patrick Deville pour Peste et choléra
Thierry Bestingel, Ils désertent (Fayard)
Jeanne Cordelier, Escalier F (Phébus)
Julia Deck, Viviane Élisabeth Fauville (Minuit) (critique)
Patrick Deville, Peste et choléra (Seuil)
Joël Dicker, La vérité sur l’affaire Harry Québert (De Fallois/L’Age d’homme)
Philippe Djian, « Oh !» (Gallimard) (critique)
Nicolas d’Estienne d’Orves, Les fidélités successives (Albin Michel)
Jérôme Ferrari, Le sermon sur la chute de Rome (Actes Sud)
Claudie Hunzinger, La Survivance (Grasset)
Leslie Kaplan, Millefeuille (P.O.L) (critique)
Catherine Mavrikakis, Les derniers jours de Smokey Nelson (Sabine Wespieser éditeur)
Florence Noiville, L’attachement (Stock)
Gisèle Pineau, Cent vies et des poussières (Mercure de France)
Nathalie Rheims, Laisser les cendres s’envoler (Léo Scheer)
Catherine Safonoff, Le mineur et le canari (Zoé)
Colombe Schneck, La réparation (Grasset)
Antoine Senanque, Salut Marie (Grasset)
Anne Serre, Petite table, soit mise ! (Verdier)
Joy Sorman, Comme une bête (Gallimard)

+ Lancelot Hamelin, Le couvre-feu d'octobre (L'Arpenteur/Gallimard)
+ Bruno Le Maire, Musique absolue. Une répétition avec Carlos Kleiber (Gallimard)


Romans étrangers

Décerné à Julie Otsuka pour Certaines n'avaient jamais vu la mer

Sébastien Barry, Du côté de Canaan (J.Losfeld)
Michiel Heyns, La dactylographe de Mr James (P. Rey)
Yan Lianke, Les quatre livres (P. Picquier)
Antonio Lobo Antunes, La nébuleuse de l'insomnie (Bourgois)
Audur Ava Olafsdottir, L'embellie (Zulma)
Michael Ondaatje, La table des autres (L’Olivier)
Julie Otsuka, Certaines n’avaient jamais vu la mer (Phébus) (critique)
José Luís Peixoto, Livro (Grasset)
Juan Gabriel Vasquez, Le bruit des choses qui tombent (Seuil)
Jeannette Winterson, Pourquoi être heureux quand on peut être normal ? (L’Olivier)
Avraham B. Yehoshua, Rétrospective (Grasset)

 

 

MEDICIS

Romans français

Décerné à Emmanuelle Pireyre pour Féerie générale
Claude Arnaud, Brève saison au paradis (Grasset)
Aurélien Bellanger, Théorie de l’information (Gallimard)
Alain Blottière, Rêveurs (Gallimard) (critique)
François Bon, Autobiographie des objets (Seuil)
Patrick Deville, Peste et choléra (Seuil)
Philippe Djian, Oh! (Gallimard) (critique)
Lancelot Hamelin, Le Couvre-feu d’octobre («L’Arpenteur», Gallimard)
Claudie Hunzinger, La Survivance (Grasset)
Leslie Kaplan, Millefeuille (POL) (critique)
Emmanuelle Pireyre, Féerie générale (L’Olivier)
Mathieu Riboulet, Les Œuvres de miséricorde: fictions et réalités (Verdier)
Patrick Roegiers, Le Bonheur des Belges (Grasset)
Abdellah Taïa, Infidèles (Seuil) (critique)
Gary Victor, Maudite éducation (Philippe Rey)

Romans étrangers

Décerné à Avraham B. Yehoshua pour Rétrospective
Margaux Fragoso, Tigre, tigre!  (Flammarion)
Vassili Golovanov, Espace et labyrinthes: récits (Verdier)
António Lobo Antunes, La Nébuleuse de l’insomnie (Bourgois)
Ferdinand von Schirach, Coupables (Gallimard)
Gonçalo M. Tavares, Un Voyage en Inde (V.Hamy)
Juan Gabriel Vasquez, Le Bruit des choses qui tombent (Seuil)
Avraham B. Yehoshua, Rétrospective (Calmann-Lévy/Grasset)
Alejandro Zambra, Personnages secondaires (L’Olivier)

  + Salman Rushdie, Joseph Anton, Une autobiographie (Plon)

 

 

ACADÉMIE FRANÇAISE

Décerné à Joël Dicker pour La Vérité sur l'affaire Harry Quebert

Gwenaëlle Aubry, Partages (Mercure de France)
Joël Dicker, La Vérité sur l'affaire Harry Quebert (De Fallois/L'âge d'homme)
Mathias Enard, Rue des voleurs (Actes Sud)
Jérôme Ferrari, Le Sermon sur la chute de Rome (Actes Sud)
Luc Lang, Mother (Stock)
Tobie Nathan, Ethno-roman (Grasset)
Patrick Roegiers, Le Bonheur des Belges (Grasset)

 

 

INTERALLIÉ

Décerné à Philippe Djian pour Oh...

Nicolas d'Estienne d'Orves, Les fidélités successives (Albin Michel)
Joël Dicker, La vérité sur l’affaire Harry Québert (De Fallois/ L'âge d'homme)
Philippe Djian, "Oh…" (Gallimard) (critique)
Christophe Donner, A quoi jouent les hommes (Grasset)
Lionel Duroy, L’hiver des hommes (Julliard)
Jérôme Ferrari, Le sermon sur la chute de Rome (Actes Sud)
Gaspard-Marie Janvier, Quel trésor ! (Fayard)
Sébastien Lapaque, La convergence des alizés (Actes Sud)
Colombe Schneck, La réparation (Grasset)

 

 

DÉCEMBRE

Décerné à Mathieu Riboulet pour Les œuvres de miséricorde

Christine Angot, Une semaine de vacances  
Olivier Bouillère, Le poivre (P.O.L)
Patrick Deville, Peste et choléra (Seuil)
Michaël Ferrier, Fukushima. Récit d’un désastre (Gallimard)
François Meyronnis, Tout autre. Une confession (Gallimard)
Mathieu Riboulet, Les œuvres de miséricorde (Verdier)
Pascal Quignard, Les Désarçonnés (Grasset)

 

 

PRIX DE FLORE

Décerné à Oscar Coop-Phane pour Zénith Hotel

Carl Aderhold, Fermeture éclair (Lattès)
Pit Agarmen, La nuit a dévoré le monde (Robert Laffont)
Santiago Amigorena, La première défaite (P.O.L.)
Aurélien Bellanger, La théorie de l’information (Gallimard)
Anne Berest, Les patriarches (Grasset)
Oscar Coop-Phane, Zenith Hôtel (Finitude)
Philippe Djian, "Oh…" (Gallimard) (critique)
Stéphane Michaka, Ciseaux (Fayard) (critique)
Anne Serre, Petite table, sois mise! (Verdier)
Marie Simon, Les pieds nus (Léo Scheer)

 

 

PRIX DES LIBRAIRES

Olivier Adam, Les lisières (Flammarion)
Metin Arditi, Prince d’orchestre (Actes Sud)
Thierry Beinstingel, Ils désertent (Fayard)
Julia Deck, Viviane Elisabeth Fauville (Minuit) (critique)
Nathalie Démoulin, La grande bleue (Editions du Rouergue)
Patrick Deville, Peste et choléra (Seuil)
Joël Dicker, La vérité sur l’affaire Harry Québert (Fallois),
Lionel Duroy, L’hiver des hommes (Julliard)
Nicolas d’Estienne d’Orves, Les fidélités successives (Albin Michel)
Eric Faye, Devenir immortel et puis mourir (Corti)
Jérôme Ferrari, Sermon sur la chute de Rome (Actes Sud)
Yannick Grannec, La déesse des petites victoires (Anne Carrière)
Cécile Guilbert, Réanimation (Grasset)
Thierry Hesse, L’inconscience (L’Olivier)
Fabrice Humbert, Avant la chute (Le Passage)
Serge Joncour, L’amour sans le faire (Flammarion)
Fabienne Juhel, Les oubliés de la lande (Editions du Rouergue)
Marie-Hélène Lafon, Les pays (Buchet-Chastel)
Sébastien Lapaque, La convergence des alizés (Actes Sud)
Mathieu Larnaudie, Acharnement (Actes Sud)
Douna Loup, Les lignes de ta paume (Mercure de France)
Catherine Mavrikakis, Les derniers jours de Smokey Nelson (Sabine Wespieser)
Hubert Mingarelli, Un repas en hiver (Stock)
Derek Munn, Mon cri de Tarzan (Leo Scheer)
Makenzy Orcel, Les Immortelles (Zulma) (critique)
Joy Sorman, Comme une bête (Gallimard)

+ Thierry bestingel, Ils désertent (Fayard)

+ Alain Blottière, Rêveurs (Gallimard) (critique)

 

 

PRIX WEPLER

Décerné à Leslie Kaplan pour Millefeuille

Jakuta Alikavazovic, La Blonde et le bunker (l’Olivier)
Oscar Coop-Phane,
Zénith hôtel (Finitude)
Jeanne Cordelier,
Escalier F (Phébus)
François Cusset,
À l’abri du déclin du monde (P.O.L)
Patrick Declerck,
Démons me turlupinant (Gallimard)
Leslie Kaplan,
Millefeuille (P.O.L)
(critique)
Pauline Klein, Fermer l’œil de la nuit (Allia)
Luc Lang,
Mother (Stock)
Emmanuelle Pireyre,
Féérie générale (l’Olivier)
Dominique de Rivaz,
Rose Envy (Zoé)
Anne Serre,
Petite table, sois mise ! (Verdier)

Éric Vuillard, Congo (Actes Sud)

 

 

PRIX SADE

Décerné à Christine Angot pour Une semaine de vacances

Les Oeuvres de miséricorde, de Mathieu Riboulet (Verdier)
Petite Table, sois mise !, de Anne Serre (Verdier)
Nuit Noire, de Christophe Siebert (Rivière Blanche)
Les Immortelles, de Makenzy Orcel (Zulma) (critique)
Six érotiques plus un, de Jacques Drillon (le Promeneur)
Une semaine de vacances, de Christine Angot (Flammarion)

 

 

PRIX FRANCE TELEVISION

Christine Angot, Une semaine de vacances (Flammarion)
Antoine Choplin, La nuit tombée (La Fosse aux ours)
Maryse Condé, La vie sans fards (Lattès)
Patrick Deville, Peste & Choléra (Seuil)
Jean Echenoz, 14 ( Minuit)
Joy Sorman, Comme une bête (Gallimard)

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