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Madonna, Le Stade de France, suivi de L'arnaque du siècle, concerts, 2h35, 14 et 26 juillet 2012, Live Nation, hors de prix, ****/°

Publié le par Sébastien Almira

Afin de promouvoir un dernier album au succès plus que décevant (MDNA fuyait déjà les charts en ayant à peine dépassé le million il y a quelques semaines), la Madone se lançait le 28 mai dans une tournée marathon. Deux mois avant la première à Tel-Aviv, qui a tout de même été repoussé au lendemain, elle annonçait à la presse être à cours d'idée. Pour une telle show-woman et à quelques semaines de sa tournée, ça la foutait mal. Finalement, elle s'est montrée, au Stade de France à la hauteur de sa réputation.

 

STADE  DE FRANCE 14/07/2012

Martin Solveig assurait la première partie. Et justement, il a assuré. Une heure de mix. Du Madonna, du Solveig, et des autres. Avec une surprise de taille pour son final : Will.I.Am était là pour chanter son dernier tube, This is love, et I gotta feeling. Le public était chauffé un max avant le show. Show qui se fit attendre jusqu'à 22h15. Une déception, tout de même. Et de taille : Martin Solveig est un Français qui se produit en France devant 70 000 Français (non, Madonna n'a pas rempli le Stade de France) et il a le culot de parler anglais les deux tiers du temps... sauf quand il vante les mérites de la star de travailler avec beaucoup de Français. No comment).

intro

Intro mystique, violente et suffisamment spectaculaire pour faire oublier son précédent Sticky and Sweet Tour (l'affreuse tournée qui faisait suite en 2008 à l'affreux album Hard Candy et qui lui rapporta tout de même des centaines de millions de dollars) sur Girl Gone Wild après quelques chants basques dans un décor ecclésiastique.

Un premier tableau assez sombre avec un éclair de bonheur lors des premières notes de Papa don't preach, qui retombe lorsqu'elle enchaine après le premier refrain sur Hung up revisité sans Abba. Parce que c'est son grand kiff depuis 2008 de couper ses chansons. Ce soir-là, Papa don't preach, Give me all your luvin et Celebration y sont passées.

Gang Bang, moment très attendu des fans. Un motel apparaît sur scène et dans une chorégraphie taillée au millimètre et à la seconde près, la femme trompée tue chaque homme qui l'approche. Sur I don't give A, Nicki Minaj nous a fait le plaisir de n'apparaitre que sur écrans, et c'était déjà bien assez.

Voilà qu'elle entonne Express yourself et réveille la guerre qui la lie à Lady Gaga. Pour clore le scandale de plagiat, elle mêle Born this way à son vieux tube et lance quelques paroles de She's not me à la fin, histoire d'enfoncer le clou. Provoc' gratuite, mais ça m'a plu. Il faut dire que le titre de Gaga passait inaperçu tellement le plagiat est évident.

gimmie-all-your-luvin1.jpgElle chante alors Give me all your luvin', le premier extrait de l'album MDNA, en tenue de majorette, accompagnée d'une vingtaine d'hommes marionnettes jouant du tambour. Un tableau du plus bel effet si elle n'avait écourté la chanson. Il faut dire que le choix des singles n'était peut-être pas le plus judicieux. Se vengerait-elle de l'insuccès de celui-ci ? Ah vous n'avez pas acheté mon titre, et bien vous ne l'écouterez pas en entier !

Sur ce, Madonna part enfiler un costume de mauvais goût sur une interlude de mauvais goût (trois secondes de plusieurs de ses tubes cernées de grésillement qui s'accouplent maladroitement forment Turn up the Hits). Bon, je tiens à préciser qu'elle n'est pas la show woman la mieux vêtue lors de ses concerts, mais lors du Sticky and Sweet Tour et de ce MDNA Tour, elle atteint tout de même des sommets. Les costumes sont grossiers, passe-partout ou bien grotesques. Seul Jean-Paul Gaultier sauve les meubles avec sa seule création.

Là, elle déforme la jolie sucrerie pop estivale Turn up the radio avec sa guitare électrique avant de défigurer Open your heart avec le trio basque Kalakan et de prononcer un discours politisé sur les libertés, l'entraide, les différences, le 14 juillet, la France, etc. C'est tout de même paradoxal une artiste qui s'investit autant et demande à ses fans de le faire et d'un autre côté, qui vend des places de concerts plus de cent euros pour faire des centaines de millions de bénéfices qui iront sur son compte en banque plus que dans celui d'associations.

            costume1.jpg  costume2.jpg  costume3.jpg  costume4.jpg

les cônes de Madonna + la cage de Mylène Farmer + le costume de Mylène Farmer = le costume de Madonna

Arrive le plus beau tableau du spectacle, avec le plus beau costume, pompé sur d'anciens costumes de Mylène Farmer et d'elle-même. Elle chante pour la énième fois Vogue, mais ça m'a plu. Elle chante Candy Shop, chanson que je n'aimais pas, mais ça m'a plu. Elle chante Human Nature, et ça m'a plu. Elle chante Like a virgin en défigurant la mélodie, accompagnée d'un piano et de cordes, mais ça m'a plu. La particularité de ce costume, comme celui que le même Jean-Paul a créé en 2009 pour Mylène Farmer, est qu'il se défait en plusieurs temps, histoire de s'effeuiller au fil des chansons en ressemblant toujours à quelque chose. Le point négatif est qu'elle va un peu loin dans son strip-tease puisqu'elle montre son sein blanc, son têton rouge et son cul blanc à la fin de Human Nature. Ok, c'est dans le strip, oops ! dans le trip de la chanson, mais quand même, à 55 ans, il serait temps de se calmer.

Les chorégraphies avec miroirs, l'effeuillage, les costumes (bravo pour ceux des danseurs aussi !) les instrumentalisations font de ce tableau une merveille !

lepen.jpgArrive l'excellent interlude Nobody Knows me, qui succède à celle de Sorry en 2006 au Confessions Tour. Madonna y dénonce les inégalités, les injustices et ceux qui les prônent. À son père, Marine Le Pen succède avec une croix gammée sur le front. Celle-ci porte plainte parce qu'on ose caractériser ses particularités. Quand on décide de prendre la suite de Jean-Marie Le Pen, on prend ses responsabilités.

like-a-prayer.jpgEt la fin approche. Elle enchaine quatre chansons que j'adore dans une tenue affreuse, genre côte de maille en forme de sac de pomme de terre avec un collier de fleur hawaïen autour du cou, histoire de se la jouer yéyé sur I'm a sinner, éclair de génie de William Orbit qui se noie malheureusement dans un afflux de sons bourrins. La tuerie électro I'm addicted de Benny Bennassi fait des ravages sur scène avant que Like a prayer ne continue d'enchanter le stade entier. Une chorale est bien entendu présente pour sublimer le titre et le final montre le bout de son nez. C'est le récent tube Celebration qui clôt le show avec une choré sympa sur les cubes qui forment une partie du décor (trois rangées de cinq cubes qui sortent du sol indépendamment les uns des autres afin de pouvoir créer plusieurs ambiances sans redondance). Un point noir à ce final : sa brusquerie. Déjà la chanson est amputée de son deuxième couplet, le refrain assez peu repris à la fin et l'arrêt plus brutal tu meurs. Allez hop, arrêt de la musique sans roulement de tambour, ni rien, disparition de la troupe derrière une lignée de cubes, rallumage des lumières et tout le monde s'en va. Le tout en deux secondes chrono.

 

Malgré quelques ombres au tableau (les costumes, le son affreux sur deux ou trois titres, le play-back, et même le live, le final trop brusque), la Madone reprend sa place après une dernière tournée franchement dégueulasse. Une première partie géniale et un spectacle à couper le souffle avec de très beaux moments et des titres qui font plaisir !

 

slide-madonna-mdna-concert-set-up-images-6.jpg

 

 

OLYMPIA 26/07/2012

Et comme elle ne fait pas les choses à moitié, elle annonce quelques jours après qu'elle se produira au mythique Olympia le 26 juillet. Événement ! Après l'immensité du Stade de France, l'intimité de l'Olympia. Sold out en deux temps trois mouvements, les places entre 80 et 276 € se vendent à 500 sur le net. Certains fans campent même devant la salle de concert plusieurs jours avant. Double événement, puisque le concert sera diffusé en direct sur Youtube !

Et là, c'est le drame ! Le plus gros foutage de gueule de toute sa carrière. Le concert commence avec presque une heure de retard (déjà, annoncer 22h15 pour un concert dans une salle où elle n'a pas l'excuse d'attendre l'obscurité pour l'intro, c'était limite).

La setlist est évidemment ajustée pour convenir à l'endroit. Pas d'intro grandiose sur Girl Gone Wild, le tube de son dernier album, pas de Girl Gone Wild du tout d'ailleurs. Elle rentre sur scène sur Turn up the radio après le toujours aussi affreux Turn up the hits. Suivent Open your heart, un discours politique rallongé pour l'occasion où elle se défend de critiquer « Maouine Le Pan », la ballade Masterpiece, l'interlude Justify my love, le tableau Vogue / Candy Shop / Human Nature amputé de Like a Virgin et plus mou qu'au Stade de France. On entend encore plus les moments où elle chante en live et on la remercie finalement de nous épargner ça la plupart du temps. Viennent ensuite les deux surprises de ce concert surprise : Beautiful killer, une chanson du dernier album adulée par les fans, que je n'aime pas plus que ça, mixée à la musique de Die another day. Puis la reprise, avec un danseur, de Je t'aime, moi non plus de Gainsbourg. Le tableau est sympa et original. Un « Je t'aime » s'affiche sur les écrans lorsqu'elle quitte la scène, je me dis qu'elle aurait quand même pu mettre « je vous aime », que ç'aurait été sympa pour ses fans, enfin des mots français pour eux, autres que « on va tout niquer » et « merci ». Mais bon, j'attends la suite.

Le problème est qu'il n'y a pas eu de suite. Le concert venait en fait de finir. J'hésite entre le point d'exclamation et les points de suspension tellement je reste perplexe devant tant de mesquinerie. Faire payer 200 € ses fans pour montrer son cul sur Human Nature, causer dix minutes politique en anglais et chanter huit titres en bon play-back et en mauvais live pour un concert de quarante-cinq minutes, c'est aussi honteux que scandaleux.

Je ne regrette pas d'avoir payé 122 € pour la voir au Stade de France, mais vraiment, là c'est se foutre de la gueule du monde. Histoire de dire « Je vous avais promis un concert exceptionnel et intimiste, entre nous, et je vous ai bien niqués ! Merci pour les sous quand même. Allez, sans rancune : je t'aime ! »

Madonna : une artiste qui gagnerait à tomber de son piédestal (elle n'en descendra pas seule) et à devenir humaine.

 

Pour clore cet article, voici une petite vidéo montrant le mécontentement des fans à la fin du concert à l'Olympia. Et j'espère que Madonna a compris que son propre public la traitait de salope et demandait à être remboursé. Des fans qui commencent vraiment à en avoir marre d'être pris pour des cons.

 


 

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Lectures estivales

Publié le par Sébastien Almira

Je vous ai concocté pour les vacances une petite sélection de lectures fraiches, agréables, drôles, grandioses et prenantes. Si vous avez déjà pris la route des vacances, j'arrive trop tard. Quelle idée de préparer fin juillet, me direz-vous ? Et bien, je vous répondrai que j'habite Paris !

Allez, c'est parti pour cinq romans adultes en poche, parce que c'est quand même plus pratique à emmener partout, et parce qu'on dépense bien assez en vacances.

En tout cas, j'espère que cette petite sélection vous donnera des idées de lectures (même si vous n'êtes pas en vacances) et j'attends avec impatience vos retours. Cliquez sur les photos de Et si c'était niais, Les Imperfectionnistes et Quand souffle le vent du nord pour accéder aux articles complets !

 

 

et si c'était niaisCommençons par un coup de cœur qui dure depuis quelques

années. Pascal Fioretto est un virtuose du pastiche. Dans ce

thriller littéraire, il s'en prend à vos auteurs préférés, en écrivant

chaque chapitre à la manière de l'un d'entre eux : Beigbéder,

Vargas, Nothomb, BHL, D'Ormesson, Angot... Non, Angot

c'est l'auteur préféré de personne, pardon ! D'ailleurs, elle

est la première à disparaître. Mais qui enlève des écrivains

célèbres ? Un bel exercice de styles, à mourir de rire !

Et si c'était niais, Pascal Fioretto, Pocket, 6,10 €


 

imperfectionnistesUne chronique saisissante d'un journal international

basé à Rome. En apprenant à connaître le moindre

employé ou collaborateur de ce petit journal, vous découvrirez

l'Italie, Le Caire, Paris, New York, etc., à travers une galerie de

personnages passionnants, pleins de forces et de faiblesses,

de la naissance à la mort de la presse indépendante. Une fresque

impressionnante.

Une très belle lecture à consommer sans modération et sans ennui.

Les Imperfectionnistes, Tom Rachman, Livre de Poche, 7,60 €


 

sans gurbGurb est un extraterrestre en reconnaissance sur Terre.

Il disparaît en plein Barcelone, sous l'apparence de Madonna.

Sans nouvelles de Gurb est le journal tenu très quotidiennement

par son acolyte, qui le recherche désespérément et ne cesse de

s'étonner des inventions et des mœurs terriennes. Ces pérégrinations

extradécalées et extrasatyriques sont irrésistibles. Certains passages

sont à mourir de rire et vous ne regretterez pas ce voyage extraordinaire

à Barcelone par l'un des meilleurs auteurs hispaniques contemporains !

Sans nouvelles de Gurb, Eduardo Mendoza, Points, 5,20 €


 

quand souffleAllez, un peu plus léger, parfait pour les vacances, surtout l'été, voici

le roman sentimental de la sélection. Une femme se plante dans l'adresse

mail lorsqu'elle tente d'arrêter son abonnement à un magazine.

C'est un homme, célibataire, qui répond. S'en suit un échange de mails

qui fait monter le suspense jusqu'à la fin avec la question qui vous taraudera

tout le long de votre lecture : Emmie et Léo vont-ils se rencontrer ?!

Les liaisons dangereuses version 2.0, moins scandaleuses et plus légères,

sont arrivées.

Quand souffle le vent du nord, Daniel Glattauer, Livre de Poche, 7,10 €

 

 

 

souffleursVoilà un petit bijou que vous aurez du mal à trouver (à part au Virgin des Champs Élysée, avec un joli coup de cœur en plus !). Et pour cause, c'est tout le contraire d'un best-seller idiot. Une auteure méconnue du grand public vous offre un magnifique roman dans lequel deux jumeaux qui se sont aimés charnellement se retrouvent sous le ciel de Venise plusieurs années après.

Là, ils s'affrontent avec la pièce qu'ils sont venus présenter, l'un avec Othello de Shakespeare, l'autre avec Britannicus de Racine. Un roman fantasque (chacun possède une tête qu'il trimballe dans un panier, en guise de souffleur) et exquis sur l'amour, la trahison et le théâtre.

Les souffleurs, Cécile Ladjali, Babel, 6,60 €

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Le cinéma de juin (The Dictator, Les femmes du bus 678, L'âge de glace 4)

Publié le par Sébastien Almira

 

dictator.jpgThe Dictator *****

Ah ! Moi qui aime rire, finement ou grassement, cette année je suis servi ! La vérité si je mens 3, Infidèles, 30° couleur, Radiostars et, surtout, surtout : Le Prénom et maintenant The Dictator ! Que me réserve le second semestre ?!

Après Bruno et Borat, le trublion Sacha Baron Cohen prend les traits d'un dictateur en pays islamique qu'un proche veut faire remplacer par un sosie pour faire de Wadiya une démocratie, pouvoir enfin vendre le pétrole et se faire un max de thunes. Aidé par une lesbienne pas rasée sous les bras qui voie la vie en bio et le prend pour un sans-papiers victime de la dictature du Général Amiral Aladeen, il tente de reprendre le dessus afin d'empêcher cette catastrophe ! De gags en rebondissements, il n'arrête pas une seconde et vous imaginez que rien ne se passe comme prévu ! Et pour me faire tordre de rire pendant 1h20, on peut dire qu'il a de la ressource, le garçon ! C'est de la bombe (dixit Kim Jong-Il) !

 

femmes-du-bus.jpgLes femmes du bus 678 ****

J'ai failli me faire chier. Ah, ça le fait pas de commencer une critique comme ça ? N'empêche que... Bon d'accord, j'arrête. Je me souviens d'Une séparation. C'était bien, mais c'était chiant. Là, c'était bien, mieux même, et en plus, c'était pas chiant ! Les actrices sont très bonnes, la réalisation soignée et le sujet, grave, peut parfois porter à rire.

Des femmes, victimes d'attouchements dans les bus bondés du Caire, décident de se rebeller en agressant leurs agresseurs. Un inspecteur mène l'enquête pendant qu'on ébranle le schéma machiste des relations hommes-femmes et des carcans sociaux égypriens.

Un grand film.

 

age-de-glace.jpgL'âge de glace 4, la dérive des continents ****

Vous avez toujours rêvé de tout savoir sur la formation des continents, sur les chamboulements des plaques sismiques ? Et bien figurez-vous que tout est de la faute de Scrat le glandu ! À cause de lui, la joyeuse troupe de Manny le mammouth est scindée en deux et ce dernier devra affronter, avec Diego le tigre, Sid le paresseux et son affreuse grand-mère (qui provoquera à elle seule pas mal de scènes hilarantes) une troupe de pirates bien décidée à les empêcher de rentrer chez eux.

Peut-être un tout petit peu moins emballé par l'intrigue que pour le troisième volet (Le temps des dinosaures), j'ai trouvé cette suite aussi bien faite et au moins aussi drôle ! C'est dire !

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Pendant l'été...

Publié le par Sébastien Almira

Un petit article pour m'exuser du manque d'article ambiant sur le blog depuis quelques semaines.

Que je m'exlique : voilà deux mois et demi que je travaille de nouveau en librairie. Donc, déjà moins de temps pour écrire. Mais surtout nous avons des services de presse de la rentrée depuis mi-avril. J'ai commencé mon treizième roman de la rentrée hier et je ne lis quasiment rien d'autre depuis (si ce n'est certains romans de la sélection Prix des Lecteurs du Livre de Poche, dont je suis juré).

Je prépare donc activement la rentrée puisque fait rare, j'écris mes critiques de suite après avoir lu les livres, j'en ai plus d'une dizaine en boîte pour vous et je vous les présenterai dès le début du mois d'août., je pense, pour que vous puissiez commencer à faire le tri dans la masse qui s'apprête à innonder vos libraires préférés !

 

D'ici là, je vous prépare quelques articles :

- un compte-rendu du concert de Madonna au Stade de France !

- un mini "Cinéma de juin" (trois films vus seulement cette fois : The Dictator, Les femmes du bus 678 et L'âge de glace 4) !

- et si vous êtes sage un petit article sur vos lectures de l'été (j'avais même pas pensé à le faire avant) !

 

Voilà, je vous souhaite de bonnes vacances pour ceux qui le sont, du courage pour ceux qui bossent et de bonnes lectures bien entendu !

Enfin, n'oubliez pas que le blog se nourrit de vos commentaires, alors n'hésitez pas à donner votre avis !

 

Sébastien Almira

 

 

P1020599.JPG

Pis, si vous ne savez pas où partir, allez au Sud ! Le vrai été, c'est là-bas.

(Plage de Sainte-Croix, début juillet)

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