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Le tenancier contre les connards

Publié le par Sébastien Almira

Il y a quelques semaines, je répondais à un libraire-blogueur qu'il devait être aigri pour écrire de telles choses (ici). S'en suivit un échange des plus virulents où j'étais accusé de l'insulter sans argument (pas d'accord), en me faisant insulter (sans argument).

C'est une véritable fatwa qui repose sur ma tête depuis. Après m'être fait lyncher par ses commentateurs, voilà que je fais l'objet d'un BD postée aujourd'hui-même et que le tenancier s'est empressé d'en publier le lien sur ma critique d'Une forme de vie d'Amélie Nothomb.

 

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Première remarque, le blog (Culturez-Vous) et son auteur (moi-même) peuvent se targuer qu'une bande dessinée leur soit quasiment consacré.

Deuxième remarque, le tenancier pense qu'on est de la merde si l'on prend le risque de défendre une auteure comme Amélie Nothomb. Il est certain qu'elle n'est pas l'écrivaine qui apportera le plus à la littérature française, mais ce n'est pas une raison pour la descendre systématiquement. Tenancier, on peut aimer lire Jacques Abeille et Amélie Nothomb sans rougir, et je ne rougis pas.

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Christine Angot récidive !

Publié le par Sébastien Almira

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Alors qu'elle pollue la littérature française et le catalogue de multiples éditeurs de qualité depuis beaucoup trop d'années, Christine Angot n'est pas prête de s'arrêter.

 

Après avoir changé d'éditeur (s'être fait virer ?) x fois (l'Arpenteur, Stock, Fayard, Flammarion et le Seuil), elle revient chez Flammarion pour la publication des Petits le 5 janvier 2011, un roman sur un couple en crise.

 

Rappelons qu'en 2008, elle publiait Le marché des amants narrant sa relation amoureuse avec Doc Gyneco au Seuil, refusé par Jean-Marie Laclavetine pour Gallimard (quelle idée a eu la Grande Prêtresse du Navet Autofictionnel d'envoyer à l'éditeur de Jean-Baptiste Del Amo et Jean-Pierre Ohl, infiniment plus indispensables à la littérature qu'elle, un manuscrit ne réunissant pas même le minimum syndical de qualité nécessaire aux lecteurs de Marc Lévy), après un transfert houleux qui n'a finalement rien rapporté au monde des lettres, sinon une place éjectable à son éditeur du Seuil, Bernard Comment, qui n'a pas vendu la moitié du tirage initial de 50 000 exemplaires.

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Arthur et les Minimoys *** / Toy Story *** / Moi, moche et méchant ****

Publié le par Sébastien Almira

Voilà, je l'avais promis, je m'y mets. Je vous reparle, après cinq mois sans leçons, de cinéma. Recommençons doucement, au premier stade : celui de l'enfance !

 

Arthur et les Minimoys, Luc Besson, quatre livres chez Intervista ***/***/**/**, trois films (dont deux en DVD) ****/***/***

arthur1Luc Besson, qui devait arrêter le cinéma avec Angel-A, et a finalement adapté Les aventures d'Adèle Blanc-Sec de Tardi, poursuit sa route avec la saga Arthur et les Minimoys et son casting de luxe (Freddy Highmore et Mia Farrow en acteurs, Madonna, David Bowie, Snoop Dog pour les voix anglaises, Mylène Farmer, Marc Lavoine, Alain Bashung, Rohff et Stomy Bugsy pour les voix françaises). D'abord publiés par sa maison d'édition créée pour l'occasion, il écrit quatre livres que j'ai lus avec plaisir pour les deux premiers, et desquels je me suis ensuite lassés. Le ton, enfantin, n'apporte que peu de choses par rapport aux films, alors autant se contenter des images, ô combien magiques. Si le premier volet (Arthur et les Minimoys, qui mixe les deux premiers livres) émerveille (découverte d'un univers justement merveilleux, plein de petites bêtes devenues géantes au pays des Minimoys, plein de couleurs, de gags, d'aventures et d'émotions), le second lasse un peu. Non pas qu'il soit mauvais, au contraire, mais l'intrigue est moins folichonne que dans le premier. En revanche, le troisième, présenté en avant-première dans 200 salles le 22 août, et sorti ce mois-ci nationalement, reprend les ficelles des débuts : aventures intrépides, vengeance, humour, magie, amitié, amour pour sauver le monde des Minimoys et celui des humains, car le grand Maltazar envahit ce dernier avec son armée de Séïdes afin de le mettre à ses pieds et d'anéantir le peuple des Minimoys. Arthur a du travail devant lui mais Bétamèche, Sélénia, son grand-père Archibald et son fidèle chien sont là pour l'aider !

 

Toy Story, de John Lasseter, trois films aux studios Pixar (dont deux en DVD) ***/**/****

toys story 3L'aventure commence en 1995, et devant la qualité et le succès du premier volet, un accord est signé entre les studios Disney et Pixar pour cinq productions. Pixar fait depuis joie et bonheur chez les enfants et même chez les grands comme en témoignent les véritables plébiscites du Monde de Némo, des Indestructibles, de Ratatouille ou plus récemment de Là-haut. Comme souvent très en retard, je regarde Toy Story 1 il y a deux mois, le second volet (1999) dans la foulée et enfin, le troisième au cinéma qui est devenu le premier film d'animation à dépasser le milliard de dollars de bénéfices, parmi six autres longs métrages. J'ai bien aimé les deux premiers, trouvé originals le concept, l'humour, les images et les intrigues. Des jouets vivants, c'était une très bonne idée et ça a marché du tonnerre. Mais je n'avais pas été plus emballé que ça. En revanche, quand je suis allé voir le dernier, j'ai été totalement conquis ! L'intrigue me semblait plus développée et plus sympa que les deux premières, les images et les couleurs m'en ont mis plein les yeux, j'ai ri, j'ai pleuré (oui, oui, et alors ?), j'ai explosé de rire (oui, c'était moi à l'UGC à Bordeaux...), j'ai encore pleuré, et j'ai eu envie d'y retourner. Très émouvant, très drôle, avec des personnages hauts en couleur, un ours délaissé devenu tyrannique, Barbie (blonde à souhait) et Ken (Ken à mort) et les indispensables Buzz l'Eclair et Woody, le premier jouet d'Andy, qui quitte la maison pour rentrer à l'université. Débutent alors les forcément exceptionnelles aventures de la bande à Woody qui se retrouve dans une école maternelle où certains jouets font la loi ! Extrêmement bon !

 

Moi, moche et méchant, de Pierre Coffin et Chris Renaud, Universal Pictures ****

 

gru-affiche.jpgMargo, Edith et Agnès, orphelines, se retrouvent par malheur entre les mains du méchant Gru, qui les adopte afin de pénétrer la forteresse high-tech du concurrent qui veut lui aussi voler la lune ! Il lui faut récupérer le pisto-rétracteur qui lui permettra d'aller sur la lune, de rapetisser la lune, de poser la lune sur les toilettes (qui a fait ça ?!), et de s'emparer de la lune. Gags à gogo dans le dessin animé de cette fin d'année. Exit Disney et sa princesse Réponse, exit Samy la tortue, exit Alpha et Omega... Bref, vous l'aurez compris, s'il y a un héros à voir en cette fin d'année, c'est bien Gru, le grand méchant doublé par Gad Elmaleh, que j'irai voir une seconde fois la semaine prochaine pour son humour intarissable, tout au long du film.

Ce n'est pas le dessin animé du siècle (Le Roi Lion reste encore indétrônable) mais c'est en tout cas le plus drôle qu'il m'ait été donné de voir. J'ai ri avec les fillettes, j'ai ri avec Gru, j'ai ri avec son mentor, j'ai ri avec son concurrent, j'ai ri avec le chien-piranha, et enfin j'ai plus que ri avec les Minions, ces petites bestioles jaunes qui m'ont sans cesse fait penser à ma relectrice-correctrice (et accessoirement amie) Karen, qui fait sensiblement la même taille et que j'imaginais donner les mêmes coups de poing ridicules, rire comme une idiote pour les mêmes bêtises, faire ces mêmes bêtises, raconter les mêmes âneries. Plus sérieusement, je prends le pari pour ce film, de la même façon que je l'aurais fait pour Gran Torino, que vous allez l'adorer ! Alors faites-moi confiance ! Coup de coeur de l'année avec Kick-Ass et 8th Wonderland.

 

Bande-annonce de Moi, moche et méchant :

 

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Karine Tuil, Six mois, six jours, roman, 250 pages, Grasset, août 2010, 18 € ***

Publié le par Sébastien Almira

 « Vous échouerez à dire l'indicible, la littérature est un aveu d'échec, vous écrivez pour dire ce qui vous échappe, ce qui est irreprésentable, ce qui est perdu. Écrivez ! Et soyez infidèle aux faits ‒ les reconstitutions sont l'affaire de la police, pas des écrivains. » (page 225)

 

Karl Fritz, soixante-dix huit ans, donne le ton. Conseiller, homme de main, ami, père de substitution, sont ses fonctions auprès de Juliana Kant qui, elle, est le personnage fictif de Suzanne Klatten.

Suzanne Klatten, héritière de l'empire Varta et BMW, s'est fait extorquer sept millions d'euros par un maître-chanteur qui avait déclaré, avant d'être condamné à six ans de prison, avoir voulu venger sa famille, victime de la guerre de 39-45, car les Klatten avaient été solidaire du régime nazi. Ce fait divers avait défrayé la chronique il y a deux ans, Karine Tuil s'en est servi pour écrit son huitième roman, après La Domination (Grasset, 2008).

Karl Fritz, après son renvoi, décide de tout dire. À une écrivaine. Alors fiction ou réalité ? Deux niveaux superposés où l'on se pose la question : Karl Fritz raconte-t-il vraiment l'histoire à Karine Tuil ? L'histoire est-elle réelle ? Où finit la réalité et où commence la fiction ici ?

 

tuil.jpgKarine Tuil mêle habilement les deux en racontant l'histoire de Juliana Kant, riche héritière à la vie conjugale étouffante, à l'existence morne, à la sexualité morte, qui rencontre Herb Braun, le bellâtre, l'artiste (il dit être photographe de guerre), l'Homme.

« Dans le lit de cet homme, elle n'était plus la décisionnaire, la femme puissante et dominatrice, c'était une proie, une victime, qu'on comblait et plaignait. Le désir la sauvait de son quotidien morne, la sexualité la préservait des tourments de l'âge. (...) Dans son lit, elle était cette femme libre et affranchie des conventions sociales, des obligations familiales (...). Mais quand elle le quittait, quand elle sortait de la chambre d'hôtel où elle s'était laissée manipuler, elle sentait monter en elle l'effroi et la honte, une honte puissante... » (page 126)

Voici donc l'histoire d'une femme mariée qui s'éprend d'un autre homme, une histoire qui « commence comme une banale comédie de mœurs » (Karine Tuil à Philippe Vallet, journaliste à France Culture et France Info) mais qui devient tout autre quand ledit amant fait chanter Juliana. Karl Fritz se met alors autant à raconter la suite que l'histoire des Kant.

On apprend que le grand-père de Juliana, puissant industriel allemand, épousa Magda Friedländer, la contraignant à renier son père adoptif parce que juif, que celle-ci divorcera puis se mariera quelques temps plus tard avec Joseph Goebbels, ministre de la Propagande nazie. Elle enrôle son fils et son ex-mari, Günther Kant, avide de nouvelles perspectives financières. Goebbels, Hitler et Kant s'associent d'abord pour un commerce d'uniformes et de matériel militaire. Puis Kant construit sur ses terrains le camp de Stöcken et bénéficie de déportés pour travailler jour et nuit dans ses usines. Il devient alors « un homme dont la puissance économique est sans égale » (page 160) et les Britanniques, au sortir de la guerre, dissimulent les preuves de sa collaboration pour bénéficier de ses usines, contrairement à d'autres industriels qui seront condamnés lors des procès de Nuremberg.

 

Karine Tuil mêle la grande histoire des Kant et la petite histoire de Juliana afin de démêler des fils qui n'apparaissent qu'à la fin. Le personnage de Fritz, narrateur, lui permet d'user d'un style résolument incisif. À la fois cynique et haché, celui-ci me ramène à celui d'Amélie Nothomb : Six mois, six jours est très bien écrit, mais ce n'est pas ce que certains appellent « Grande Littérature » en essayant, plus que de mettre des majuscules aux mots, de carrément tout écrire en lettres capitales, pour bien montrer qu'à côté, le reste n'est que broutille, cacophonie et finalement vide absolu.

Je regrette néanmoins une chose dans ce roman : page 226, il se termine. Page 228 débute un journal (une lettre ?) du père adoptif de Magda, en juin 1938, qui raconte comment il a vécu la séparation avec sa femme, le rapprochement de sa fille avec les nazis, le reniement total qu'elle lui a infligé, son ascension. L'histoire était terminée, je n'en voulais plus, il n'en fallait plus. Mais il y a ça, là. Et je ne peux m'empêcher d'en trouver le livre gâché.

Cela dit, que je ne passe pas pour un râleur professionnel ! Six mois, six jours marque ma réconciliation avec la rentrée littéraire 2010 : enfin un livre qui me réjouit, deux mois après Une forme de vie d'Amélie Nothomb !

 

« Ma version des faits vous choque ? Je vous l'ai dit : j'invente. Qui pourrait démêler le vrai du faux, la fiction du réel. J'écris, j'invente, je suis infidèle aux faits, je fabule. » (Karl Fritz, page 133)

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Attentat à la Culture #2

Publié le par Sébastien Almira

Après avoir inauguré cette nouvelle catégorie avec la somptueuse déclaration d'amour que Philippe Katerine a déclaré à la musique, je vous parlerai cette seconde fois... encore de musique. Avec... encore Philippe Katerine.

 

Car le Michel Houellebecq de la musique (= on ne saura jamais se mettre d'accord sur la question : génie incompris ou summum de médiocrité le plus pathétique et éreintant du monde), avant d'offrir à nos douillettes oreilles son éponyme horreur (ici), avait concocté le dernier album de Madame BHL, Arielle Dombasle.

 

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En sort Glamour à mort  en avril 2009, réalisé par Katerine, Gonzales et Renaud Letang. Le résultat est stupéfiant de ridicule malgré l'autodérision voulue par le quatuor pathético-comique.

 

Ecoutez et regardez, dans l'ordre, Extra-terrestre, Poney Rose et Saint-Sébastien.

 

 

 

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France Huser, La Triche, roman, 160 pages, Gallimard, août 2010, 15 € *

Publié le par Sébastien Almira

Alors que les deux années précédentes, j'avais été déçu par les Nothomb (à cause de leur fin) et m'était délecté de nombreux autres romans de la rentrée, cette fois le nouveau Nothomb est le seul roman sur huit ou neuf à m'avoir enchanté pour le moment. La triche n'a pas changé la donne. J'aurais peut-être dû tricher aussi : faire semblant de le finir, écrire une fausse critique.

 

 

la-triche.jpg« Tricher. Pour moi, ce ne fut pas une décision. Ce fut un destin. Déjà, à ma naissance, j'ai triché. Mes parents attendaient avec certitude un garçon. Ils n'avaient jamais imaginé qu'ils pourraient avoir une fille. Une fille ! Ma mère pleura. Il m'avait suffit de naître pour commettre une trahison. Loin de me repentir, je persévérai dans cette direction. »

 

À la fois quatrième de couverture et incipit du roman, cet extrait ne laisse pas planer le mystère sur l'histoire à venir. Une menteuse, la narratrice est une menteuse, une tricheuse. Elle ne fait que ça, et elle s'en défend. Les premières pages consistent en un mode d'emploi du mensonge et de la triche. Elle dresse un catalogue précis classé par numéros, lettres, alinéas et paragraphes d'exercices. Depuis sa naissance, elle ne cesse d'inventer, de falsifier, de tricher, quitte à confondre des innocents, quitte à laisser croire à des horreurs.

Du catalogue d'exercices, on passe au catalogue de ses mensonges. Le tout n'est pas des plus intéressants, mais se laisse lire, servi par une écriture sèche, faite de courts phrasés, parfois sans forme verbale, parfois sans sujet. Pas de vocabulaire farfelu, pas de syntaxe fantaisiste, pas de métaphore recherchée : certes pas mauvais, le style ne vole pas haut.

Noyé au milieu de ces catalogues, je ne comprenais pas où l'auteure voulait en venir. Certes, sa protagoniste est passée experte en l'art de la triche mais quand bien même, ça ne fera pas un livre, si court soit-il. C'est là que sa mère décède et qu'Édith fait son apparition. Édith, enveloppée de sa majestueuse chevelure et de ses robes à décolletés profonds, va épouser son père. Et ça, l'orpheline ne peut le supporter. Pas pour les raisons qu'on croit, mais par besoin de trouver un souffre-douleur sur qui expérimenter ses années d'entraînement à la triche.

 

« Je n'avais aucun remords. Je m'innocentais moi-même : le deuil qui m'avait marquée pour toujours m'accordait tous les droits. » (page 42)

Devenue éreintante, puis rapidement détestable, pour le lecteur autant que pour sa belle-mère, elle parvient à ses fins : Édith n'est plus que l'ombre d'elle-même. Mais ça ne s'arrête pas là ! Les années passent, la narratrice part en Crête avec une ancienne camarade de classe dont la co-équipière s'est comme par hasard désistée au dernier moment. Elle entretient sur l'île une liaison avec un jeune homme fiancé. Le mariage convenu depuis sa naissance a lieu et les frères de la mariée décident de venger leur protégée de l'affront qui lui a été fait. À quatre, ils torturent puis violent la pauvre amie qui n'avait rien demandé et tuent Iannis, l'amant fautif. Les deux filles fuient l'île et quelques mois plus tard, alors que la narratrice reçoit des lettres chaque jour la prévenant qu'ils sont là, qu'ils l'épient, qu'ils n'attendent que de se venger, elle rencontre un homme qui lui serre violemment le poignet dans un bar et décide, tiraillée entre la peur de la vengeance et le désir de l'inconnu, de le suivre quand même. Au petit matin, elle se rend compte qu'il cache deux billets à leurs noms pour la Crête. Et là, roulement de tambour ! Que fait-elle ? Trop attirée par les pins, la chaleur et la beauté de l'île, elle décide de partir avec lui, tout en sachant que c'est un traquenard et qu'elle y perdra la vie.

 

Oui : tout ça pour ça. Alors de deux choses l'une : soit je n'ai pas saisi le propos, pas compris la morale qui voudrait que la tricheuse se rende compte de ses fautes et meure à la fin ; soit il n'y a que l'histoire. Dans le premier cas, je suis peut-être sot. Dans le second, je ne comprends pas pourquoi raconter une telle histoire qui n'est ni dramatique, ni policière, ni comique, ni sentimentale, ni poétique, ni fantastique, ni rien du tout. Dans tous les cas, ce roman sans queue ni tête m'est passé au dessus de la tête.

 

Ce livre a été chroniqué dans le cadre de la rentrée littéraire 2010 en partenariat avec Ulike.

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